mardi 13 juillet 2010

Alaska Highway suite et fin




Après le top of the world, on reprend le Alaska Highway, mais on en voit rapidement la fin à Delta Junction. C'est là que les GI américains ont repris le chemin de la maison. Dernière portion de route très droite et sans histoire. Pendant 15 km. on voit droit devant nous. 5 ou 6 orignaux sortent de leur couvert boisé pour saluer notre passage.



On s'arrête à Fairbanks, la ville la plus au nord de notre périple. Depuis Delta Junction on voit des montagnes enneigées, des glaciers, et on est très surpris de trouver la ville de Fairbanks entourée de montagnes, mais plutôt planche. Vos BBEC ne sont pas impressionnés par cette ville. Peut-être même un peu déçus. Pour profiter des attraits touristiques offerts, il faut sortir de la ville et se rendre souvent plusieurs milles plus loin: le cercle polaire, le parc national de Denali. Des excursions intéressantes, mais éloignées de notre parcours. Et Denali, on y séjournera après Fairbanks.

Dans la ville même, un Wal Mart grand comme un village. La section épicerie est au minimum à 2 km de la section accessoires d'auto.
Un souper intéressant tout de même, le Salmon Bake, dans le Pioneer Park, un vaste endroit où on fait cuire en plein air un extraordinaire saumon qu'on déguste au soleil à 27°C. Et on en mange à volonté vous vous en doutez bien, ça ce n'est que la mise en bouche de Louis.










C'est l'endroit où on connaîtra les journées les plus longues: le 13 juillet le soleil se couche à 12h09 AM et se lève à 03h41 AM, 20h09 minutes de jour! En juillet c'est merveilleux, mais il y a évidemment un revers à cette médaille. Les gens de la place trouvent que l'hiver est long et noir, 3 heures de jour en janvier, c'est un peu déprimant. C'est pour ça qu'on vient en été.
On s'en va maintenant vers les parcs nationaux et les glaciers.
À bientôt,
2 BBEC épatés par cette météo extraordinaire.

1 commentaire:

  1. J'adore votre nouvelle photo de profil!! Sinon, la canicule se maintient à Québec, le Festival d'été ne vend plus de macarons tellement sa programmation pogne, et on n'est pas capable de se lever le matin parce qu'on a vu un spectacle la veille... Vive le café!

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